La prise de son

Quel est le matériel à utiliser pour prendre le son ? Il y a tout d’abord de DAT, qui permet de choisir entre plusieurs gammes de fréquences d’échantillonnage pour l’enregistrement, et qui peut être connecté à tous types de micros pro. Son utilisation nécessite quelques connaissances techniques, mais il a l’avantage d’être assez robuste, bien que très sensible à la température. Il y a ensuite les MD (ou minis discs) qui sont moins avantageuses qu’un DAT portable sur bien des points. L’un des avantages principaux du MD est qu’il permet des prises de sons à tout petit budget, ce qui n’est pas négligeable. Pour certains, il y a même la possibilité de régler le niveau de modulation, mais d’autres sont malheureusement automatiques. L’autre avantage du MD est qu’il est très aisément transportable, plus discret, et que l’on peut trouver des minis discs vierges un peu partout. Il est préférable d’utiliser le mode normal pour les prises de sons avec le MD, plutôt que le mode longue durée que l’on emploie lorsque la qualité sonore n’est pas primordiale. Enfin, vient le micro, dont la qualité est primordiale pour la réussite de la prise de son. En effet, il vaut mieux un bon micro avec un appareil assez médiocre que la réciproque ! Il faut éviter d’acheter des micros que l’on colle à l’appareil car ils enregistrent les bruits mécaniques de ce dernier; l’utilisation d’une bonnette anti-vent sert énormément pour les prises de sons en extérieur.

Vous cherchez une location de caméra vidéo? Vous avez le choix entre plusieurs types :

Une fois que l’on a le matériel de tournage qu’il faut, on passe à la prise de son. Et ne dit-on pas souvent « comme on cadre l’image, on cadre le son ? » Il faut éviter de se servir du micro interne de la caméra car celui-ci capte tout et n’importe quoi, si ce ne sont les choses qu’on ne veut pas enregistrer comme la respiration, les commentaires du cadreur, les bruits mécaniques, etc. Il est préférable que le micro soit le plus proche possible de la source à enregistrer afin d’éviter les bruits superflus. Certains, comme les micros directionnels (semi-canon), captent de façon précise le son émis devant lui. Il faut donc s’en méfier. Il faut toujours écouter ce que l’on enregistre et donc, toujours porter un casque. L’autre étape, et non la moindre, est celle du transfert. En effet, une prise de son sublime peut être mise en pièce par manque de rigueur à ce niveau. Il faut surveiller avec beaucoup de soins et respecter les niveaux de modulation durant les transferts, qu’il s’agisse d’analogique ou de numérique. Si l’on travaille avec un ordinateur doté d’une bonne carte son, la tâche est un peu plus simple car les niveaux de modulations se calent automatiquement. Mais même avec une carte son bon marché, il est possible de faire un travail propre, de qualité, et de finaliser l’enregistrement sur un CD avec des plages propres. Il suffit de bien respecter la fréquence d’échantillonnage et d’utiliser les bons logiciels comme Quartz free, Sound Edit, Sound Forge, Protools ou Audcity.

http://www.acs-communication.com/